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Dimanche à Kyoto
Evening Calm - Yoshida Brothers

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1 Evening Calm - Yoshida Brothers
727 lectures
2 Sadness & Sorrow - Toshiro Masuda
215 lectures
3 Moonlight Talk - Yasuharu Takanashi
197 lectures
4 Comptine d'un autre été - Yann Tiersen
332 lectures

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MP3 : Evening Calm - Yoshida Brothers

Evening Calm - Yoshida Brothers

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  • Titre : Evening Calm - Yoshida Brothers
  • Année : 2009

Paroles :

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'_____________Bienvenu!
'¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯'____Dimanche à Kyoto_
'_________________________________'_______________prologue
'____________Kiyoshi-x.Sky'__________'_____________O1 - O2 - O3 - O4 - O5
'_________________________________'_____________O6 - O7 - O8 - O9 - 1O
'_________________________________'_____________11 - 12 Fin.
'_____________Prévenus
'¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
'
' _______Il n'y a plus de prévenus _______________________ Je m'excuse d'avance pour les fautres d'ortographes,
' _______car la fiction est terminée. _______________________ et les fautes de frappes que je n'aurai pas vue.
'
'_________________________________
'______Merci à Yumel pour Ceci
'¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
'______Merci à Nuage pour Ceci
'¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
*

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:29

Modifié le lundi 17 août 2009 13:42

MP3 : Sadness & Sorrow - Toshiro Masuda

Sadness & Sorrow - Toshiro Masuda

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  • Titre : Sadness & Sorrow - Toshiro Masuda
  • Année : 2009

Paroles :

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. Dimanche à Kyoto .
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Prologue ~
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Il n'y avait qu'un doux bruit de froissement, quelques murmurent dans un silence pesant. Ils étaient très calmes, tout les deux. Elle le connaissait très bien, épousait les formes de son corps avec souplesse, savait parfaitement ce qu'il voulait. Il ne demandait jamais plus que d'habitude et était très silencieux dans ces gestes. Le plus fin des plaisirs se faisaient dans leurs frissonnements, la chaleur des deux peaux, des deux corps qui se collaient, sa caressaient, se pénétraient dans une incroyable douceur.
L'homme déposa les billets sur la petite table et s'en alla, laissant seule la jeune fille encore assise nue sur le rebord du lit. Elle récupéra l'argent en s'habillant, glissa les billets dans son large soutien-gorge puis descendit.
A cette heure-ci de la soirée, la rue se faisait froide mais de plus en plus vivante. Des couples, des enfants ou encore des grand-pères se promenant, la grande Rue numéro 13 était connue pour ces petits magasins et restaurants chiques.
L'horloge sonna. La silhouette de la jeune fille s'éloigna dans les ruelles. Sa veste lui tombait en dessous de sa petite jupe d'écolière, elle remontait le col jusqu'à hauteur de ces yeux, et mettais un chapeau parfois. Ces cheveux, quand elle repartait, étaient constamment attachés.
Elle était bientôt arrivée chez sa mère que cinq jeunes garçons lui coupèrent la route.
« Hey ma jolie, t'es nue sous cette veste ou quoi ? »
Ils rigolaient grossièrement, lui barrant la route.
« Bah quoi ? Fais pas ta timide, allé ! ». La fille soupira, croisa les bras et regarda droit dans les yeux le chef de cette petite bande. Il s'approcha d'elle :
« Dis, tu le fais a combien ? ».
Les ombres dansaient devant l'immeuble. Quelques rires, quelques paroles criées, des bruits de pas, puis la porte gémissante par le froid. Elle remonta vite, jeta sa veste en arrivant, s'étala sur le canapé, soupira un grand coup, appuya sur le boutons clignotant du téléphone.
« Vous avez un nouveau message... Nouveau message, reçut aujourd'hui à 20h42... »
Elle jeta un ½il furtif à la pendule qui marquait 04h10. Le répondeur continua :
« Bonjour Kitade, c'est Jae Yong, je voulais te prévenir que je ne pourrais pas venir se soir. Alors... Je voulais savoir si... C'était possible de remettre ça à demain ? Haha ! Parce que ma femme voulait qu'on... ».
Elle ne laissa pas finir et coupa.
« J'aurai attendu pour rien... C'est malin de m'appeler sur mon fixe ! » Marmonna t'elle. Monsieur Jae Yong est un habitué, tout comme Monsieur Yoshida. Kitade savait parfaitement à quelle heure appeler pour avoir M. Jae Yong au téléphone. Elle attendit alors plongée dans le lourd silence de la nuit, s'endormant presque sur le sofa. Une vieille femme arriva près d'elle, lui parla d'une douce voix apaisante en lui caressant la tête. « Ma chérie... » Murmurait-elle.
« Je vais rentrer me coucher. » Dit la jeune fille à la chevelure dorée.
Seule dans les grandes rues de la ville, ces talons résonnaient, ainsi que sa voix un peu rauque :
« Très bien, Monsieur Yong, je vous attendrais a l'heure habituelle alors. Et la prochaine fois que vous avez un empêchement, merci de me prévenir sur mon numéro personnelle... Je ne sais pas où vous avez eut ce numéro là, mais sachez que j'ai une mère malade et qu'elle ne tolère pas ce genre d'appel... ».
Elle remonta dans son grand appartement, rangea la Chambre Rouge et partit se coucher.
« Demain, c'est dimanche... Dimanche, à Kyoto... » Se dit-elle avant de s'endormir paisiblement.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:32

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 12:41

MP3 : Moonlight Talk - Yasuharu Takanashi

Moonlight Talk - Yasuharu Takanashi

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  • Titre : Moonlight Talk - Yasuharu Takanashi
  • Année : 2009

Paroles :

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. Dimanche à Kyoto .
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Chapitre 1 ~
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La nuit était radieuse, la Lune bien ronde éclairait le chemin du parc. Enveloppée dans son long manteau, Kitade fit une pause sur un banc. Un souffle froid caressa sa joue, et fissura ces lèvres roses. Un jeune homme passa devant elle et s'arrêta. Ils se regardèrent tout deux sans pouvoir se distingués vraiment. La haute silhouette noire repris sa route sans rien dire.
Elle rentra. Son dimanche était déjà finit. Elle n'avait rien fait de sa journée.
Un message retentit sur son portable :
« Dimanche à Kyoto. »
La jeune fille souri, et serra son portable contre sa poitrine généreuse. Il était temps d'aller se coucher.
Le lendemain, elle reçut ces cours particuliers de mathématiques et de physique-chimie par deux professeurs différents, dont l'un était Monsieur Fujin, un autre de ces clients. Kitade est une fille très minutieuse : elle choisit ces clients comme on choisirait un fruit. D'abord, elle les tâte, demandant la profession et l'âge. Puis elle sélectionne, ne prenant que des hommes entre 30 et 50 d'un statut social élevé. Ensuite, elle les teste en leur donnant rendez-vous dans la Chambre Rouge. Cette chambre est une partie réservée de son appartement. Si tout se passe bien, elle annonce à l'homme qu'il peut la rappeler. Mais si elle n'a pas apprécié, alors elle ne donne aucun numéro. Etre client de Mademoiselle Kitade Rue 13 est un privilège.
Son petit comité personnel s'est construit sur du bouche-à-oreilles efficace. Mademoiselle Kitade Rue 13 est un nom que tout le monde ici connaît. C'est la jeune fille blonde aimée par les hommes, et respectée des femmes.
Un jour, alors qu'elle prenait sa pause sur le banc en bas de son immeuble, un jeune homme s'arrêta devant elle. Elle reconnut la silhouette de l'homme dans le parc, celui d'il y a une semaine. Ils se contemplèrent, encore plus profondément que la dernière fois, puis il s'approcha timidement d'elle.
« Mademoiselle Kitade Rue 13 ?
- Oui ?
- J'aurai a vous parler... ». Il s'assit a coter d'elle et commença ces explications. Il lui dit qu'il avait entendu parler d'elle comme de loin la meilleure de toute. Il la complimenta, l'admirant presque pour ce qu'elle faisait. Elle lui dit qu'elle ne comprenait pas où il voulait en venir, et il répondit d'un ton franc :
« Voilà, j'aimerai savoir s'il serrait possible de... De monté dans la Chambre Rouge avec vous... ». Elle fut surprise de cette proposition. Il ajouta qu'il savait très bien qu'elle sélectionnait ces clients et qu'il n'avait pas les compétences requises mais insista. Tout naturellement, elle refusa. Il insista encore :
« Comprenez-vous, c'est pour un... un... ». Il regarda autour de lui, s'approcha du visage blanc de la jeune fille et murmura :
« Un pari... ». Elle se sentit indignée et refusa de plus belle. Elle lui expliqua très clairement qu'elle détestait se genre de bêtises et qu'elle ne voulait plus le voir perturbée ces affaires. De ces yeux foncés, il la supplia :
« Je ne vous demande pas de coucher avec moi, juste de monté, et faire croire que nous l'avons fait. Je vous paierais, j'ai l'argent ! Oh s'il vous plait... C'est bientôt le 25 décembre... ». Attendrit par la voix grave du ténébreux, elle accepta. Ils montèrent.
Arrivé dans l'appartement, elle ouvra la porte de la Chambre Rouge et le laissa entré.
Il y avait un grand lit à baldaquin au milieu, collé contre le mur. Des lampes d'ambiances de couleurs rouge claire faisaient apparaître un doux tapis marron, une commode en dessous de la fenêtre donnant sur la ville endormie, une petite table où était posés divers sucreries et des paquets orange imprimés du nom DUREX. Un grand sofa en L sur l'autre coté du mur, couleur bordeaux.
Elle s'allongea sur le sofa, et invita le jeune garçon à s'y asseoir également.
« Tu es le premier que j'accepte dans ces conditions, mais le dernier, lui expliqua t'elle. Disons que c'est mon cadeau du 25 décembre. Maintenant, expliques-moi les raisons qui t'on poussé jusque dans les entrailles de ma Chambre Rouge. ». Le brun, intimidé, ne répondit pas tout de suite.
« A vrai dire, depuis que nous avons seize ans avec mon meilleur ami, on s'est juré d'aller voir une pu... prostituée pour nos dix-huit ans. Le but étant d'aller voir Miss Kitade Rue 13 le premier.
- Que gagne le premier ?
- ... Je ne sais plus. » Répondit-il honteusement. Il déposa les billets sur la table. Elle le regarda de ces yeux bleus questionnant.
« Puisque tu es là et que tu as l'argent, pourquoi ne pas le faire jusqu'au bout ?
- Parce que je sais très bien que vous n'accepter que les gens de plus de 30ans, et avec beaucoup d'argent. Moi je ne suis qu'un étudiant qui a économisé pour gagner un pari stupide.
- Pourquoi avoir fait un tel pari alors ?
- Je ne sais pas... On était jeune, et con.
- Pourquoi être venu, tout simplement ? Gâcher de l'argent pour un pari où on ne gagne rien, et ne même pas pouvoir profiter de ce moment...
- Oui, c'est stupide, n'est-ce pas ?
- Tout à fait.
- Sur ce... ». Il se leva et lui dit qu'il allait la laisser tranquille. Un sourire mesquin se dessina sur les douces lèvres de la jeune femme.
« Ce n'était pas pour un pari, hein... » Dit-elle. Il baissa les yeux et fit demi-tour.
« Vous êtes vraiment belle, Mademoiselle Kitade... ». Il ouvrit la porte et quitta la Chambre Rouge définitivement. Il alla pour ouvrir la porte de l'appartement et le quitter définitivement aussi quant la présence de la jeune prostituée dans son dos le fit frémir. Elle lui demanda son nom.
« Daisuke... Toshio Daisuke. »
Elle lui caressa les hanches, sentant le garçon frissonner sous ces doigts. Il ne s'était pas retourné, et était toujours face à la porte, la main crispée sur la poignée. Elle approcha ces lèvres de son oreilles et lui murmura quelques mots, embrassa sa joue en se tenant sur la pointe des pieds, puis le laissa quitter l'immeuble.
Elle le regarda partir de la fenêtre, voyant bien qu'il s'était retourné pour vérifier s'il elle était là à le contempler encore.
On frappa à la porte.
« Bonsoir, mon bon Monsieur Yong.
- Bonsoir, ma petite Kitade... ». Le grand homme lui demanda de ces nouvelles, tout en étant dirigé dans la Chambre Rouge. Elle lui parla comme on pouvait parler a son père, et il la caressa, la dévora du regard comme un homme heureux. Fin excité à l'idée de pouvoir baiser son corps, de pouvoir le chérir comme si ce corps blanc n'appartenait qu'à lui, il ôta ces vêtements. Elle en fit autans, de ces beaux gestes souples. Ces cheveux blonds caressaient sa poitrine chaleureuse, et elle allongea l'homme sur le lit.
Kitade dans sa façon de faire, y mettait tout son c½ur, et même presque quelques semblants de sentiment amoureux. Un amour impossible entre une jeune fille de 20ans et un homme marié de 46ans, un amour basé sur le plaisir et l'envie.
Le calme perpétuel de l'appartement était brisé par des souffles continus, des gémissements aigus, perdu dans les draps rouges de cette chambre.
C'est un beau dimanche, à Kyoto, qui se termine enfin, dans la fraicheur de l'hiver.
« Vivement dimanche prochain... ».

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:37

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 12:41

MP3 : Comptine d'un autre été - Yann Tiersen

Comptine d'un autre été - Yann Tiersen

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  • Titre : Comptine d'un autre été - Yann Tiersen
  • Année : 2009

Paroles :

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. Dimanche à Kyoto .
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Chapitre 2 ~
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« Mesdames, Messieurs, bonsoir. Dans l'actualité de se mardi 28 décembre, un homme, suspecter de complicité avec le violeur a été arrêté et conduit à la police. Notre envoyer spécial est sur place pour en savoir plus sur ce soi-disant complice ... »
Personne n'était devant la télévision. Il n'y avait aucune lumière, mise à part le bleu de l'écran. L'appartement était plongé dans le noir complet et pour seul bruit, la voix du journaliste.
Kitade inspectait les environs par la fenêtre.
« Oui, alors comme nous le savons, l'homme en question entrerais chez les femmes par infractions, pour ensuite les violer et les emmener dans l'entrepôt de l'usine désaffectée au Nord de la banlieue. L'homme ici présent décline n'avoir aucun rapport avec notre violeur en question. L'autorité nous à annoncer que... »
Elle écoutait plus ou moins depuis la fenêtre. Cette histoire est glauque et ne la rassure pas. Elle avait arrêté son activité depuis que le violeur traquerait ces proies dans la ville. Prise par la peur, elle ne sortait presque plus, l'homme s'en prendrait à de jeunes filles, et tout particulièrement a de jeunes prostituées. Sachant très bien que le nom de Kitade Rue 13 était connue d'un peu partout, elle s'était enfermée chez elle, ne voyant personne, restant dans l'attente et la peur.
Personne devant l'immeuble. Les rues sont désertes, les gens n'osaient plus sortir, surtout pas les jeunes femmes.
Soudain, un homme au grand manteau noir sortit de nulle part. Elle tressaillit, l'homme pénétra dans l'immeuble. Elle se rua sur la porte et la ferma à double tour, avait éteint la télé et attendait, immobile, attentive au bruit qu'il y avait de l'autre coter de la porte. Des bruits de pas. Des pas lourds. Certainement un grand homme. Les bruits de pas ralentirent, faisant frissonner la jeune fille. Ils s'arrêtèrent. On frappa.
La blonde fit un bon de deux mètres en arrière. On frappa encore. Elle ne savait que faire. On frappa une dernière fois, et une petite voix s'échappa de la serrure.
« Mademoiselle Kitade ? C'est Daisuke, Toshio Daisuke... »
Elle ouvrit, ferma aussitôt la porte, et sauta dans ces bras.
« Tu es fou ! J'ai eu la peur de ma vie ! Lui cri t'elle.
- Justement, si je viens c'est pour te protéger. »
Elle s'arrêta, sortit de ces bras chaud, posa sa main sur sa hanche et souri.
« Quoi ? Toi ? Me protéger ? ». Elle rigola, et le dévisagea gentiment de haut en bas. Elle remarqua alors l'état lamentable de ces vêtements.
« C'est pas un clochard comme toi qui va me sauver. Ce serait plutôt moi qui te sauves, tu ne viens certainement pas pour moi. Je me trompe ?
- Oui bon ça va, hein, ce n'est pas une prostituée qui va me dire quoi faire ! ... Mais j'ai terriblement besoin de toi...
- Oh oui, je l'avais bien compris. Aller, amènes-toi. »
Elle le tira par le col de son tee-shirt, il manqua de tomber au sol. Elle sortit deux verres et une bouteille de saké. Il tira une drôle de tête, lui demandant si elle en avait pas un peu marre de tout le temps boire. Elle répondit joyeusement qu'il fallait fêter son retour.
Ils se vidèrent la bouteille dans la soirée, rigolant, les joues rougies par l'alcool. Elle le draguait un peu, lui caressait la jambe. Il cru remarquer le manque de la culotte sous sa courte jupe écossaise. Elle pouffa de rire et décroisa les jambes. Ils rigolèrent encore, parlèrent du violeur, se racontant ce qu'il ferrait s'il viendrait. Il cria qu'il le prendrait par derrière et qu'il le ferrait crever. Elle répliqua « J'étais sûre que tu avais un penchant homosexuel ! », alors il cria encore qu'il n'aimait que les femmes, rien que les femmes. Elle lui dit que s'il la violera, elle prendrait un grand plaisir, sachant que se serrait les dernières minutes de sa vie.
Puis son rire s'arrêta, les joue toujours aussi rougies, elle lui demanda ce qu'il venait réellement faire ici. Il lui expliqua qu'il ne pouvait pas payer un loyer complet à lui tout seul :
« Je voudrais savoir si tu pouvais m'héberger, je pourrais payer la moitié de ton loyer.
- Sais-tu au moins combien ça coute ?
- Euh...
- Trop chère pour toi. Il va falloir payer en nature, mon c½ur !! ». Elle se rapprocha encore de lui, pouvant sentir la chaleur de son souffle alcoolisé.
La nuit fut courte, le petit matin était déjà là. Les quelques rayons de soleils caressaient la peau blanche de la jeune femme allongée sur le canapé. Le ténébreux, allongé par terre devant le canapé, dormait encore profondément. Elle lui caressa la joue et se leva. Il la regarda envieusement partir en direction de la cuisine, avec pour seul vêtement, une petite culotte noire. Il voulut se rappeler de cette soirée, mais avait oublié. Un affreux mal de tête lui pris et il partit rejoindre la prostituée.
Elle avait enfilé son large tee-shirt troué aux extrémités.
« Ne te forces pas à porter un tee-shirt surtout, lui dit-il en souriant.
- Tu pensais que ça serrait aussi facile ?
- Il s'est passé quoi hier soir ?
- Strictement rien. » Un sourire pervers se dessina sur les lèvres du jeune brun. Il lui dit qu'il ne la croyait pas. Elle fit la remarque qu'elle ne couchait qu'avec « des vieux friqués » et ils rigolèrent. Elle en profita aussi pour lui annoncer qu'il habitait officiellement chez elle a partir d'aujourd'hui, et posa ces conditions :
« J'ai horreur de la saleté, donc la chambre que je te prête doit rester propre. Et désormais, tu me diras tout de toi et de ce que tu fais. Maintenant que tu es là, tu me laisseras jamais toute seule, d'accord ? ». Il accepta gentiment. Elle le prévint que se soir, elle recevait un client. Il devra être sage et ne faire aucun bruit pendant que Monsieur Yoshida viendrait.
« Et dimanche, c'est Dimanche à Kyoto... Ok ? ». Il ne comprenait pas mais elle l'embrassa tendrement sur le front et il ne la questionna pas.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:38

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 12:41